« Lors
de ma seconde année à l’université, je m’étais
fait une nouvelle amie.
Fraîchement débarquée de Russie, j'avais offert
à Julia de lui faire connaître la ville.
C'était une fille très sympathique qui mordait
dans la vie. Elle
n'avait que 19 ans et semblait dégagée une sensualité
qui était rare chez les autres filles de l’université.
Je
ne sais pas si c'était une question de culture, mais
Julia semblait n’avoir aucune gêne à se coller contre
moi dès que l'occasion s'y portait.
Elle avait souvent repoussé ma mèche de cheveux
rebelle et je pensais lire dans le bleu profond de ses
yeux, une innocente invitation; elle-même ne s'en rendant
probablement pas compte.
Alors
que nous étions dans ma chambre afin de nous préparer
pour sortir dans un bar comme nous aimions le faire
plusieurs soirs par semaine, elle tomba sur un de mes
albums photos et insista pour le regarder.
Je pris donc place près d’elle sur mon futon et
me mis à lui raconter un de mes nombreux voyages à l’étranger,
lui parlant brièvement de mes aventures avec Carlos et de
mes nuits passionnées sur la plage avec Diego.
Elle semblait très intéressée par mes histoires,
plus particulièrement lorsque je m’attardais à décrire
les larges épaules de Carlos et les baisers langoureux de
Diego.
Mais
plus le temps passait et plus je me sentais curieusement
attirée par Julia. Nous
avions fini notre première bouteille de vin et je me
demandais sérieusement si je devais ouvrir l’autre,
lorsque Julia me pris doucement par la taille.
« Ton chandail fait des plis sous ta jupe.
Tiens, je vais te l'arranger.»
Alors qu’elle passait ses mains le long de mon
chandail et ensuite sous ma jupe, je me sentais rougir...
probablement parce qu’extrêmement excitée par ce
qu’elle faisait. Ses
douces mains réveillaient quelque chose en moi que je ne
connaissais pas et j’avais peur de le lui mentionner, de
peur de sa réaction.
Mais lorsque je me rendis compte que Julia faisait
plus que replacer mon chandail, toutes mes craintes se
dissipèrent. Elle
me caressait maintenant doucement le ventre et remontait
dangereusement vers ma poitrine.
« Laisses-moi aussi arranger ton
soutien-gorge, » me lança-t-elle.
Alors que ses mains couvraient ma poitrine,
j’avais peine à cacher mon désir pour elle, mes
mamelons étant totalement érigés vers elle.
Elle s’en était naturellement rendu compte et me
regardait d’un air taquin.
« Toi aussi, ton soutien-gorge est déplacé,»
que je lui murmurai à l’oreille, m’affairant
maintenant à tâter sa plantureuse poitrine.
Jamais auparavant je n’avais touché des seins
autres que les miens et le plaisir que j’en éprouvais
étais à la fois exaltant et terrifiant : je venais
de traverser de l’autre côté.
Nos
jeux qui étaient jusqu’à maintenant innocents, se
transformèrent lentement en aventure érotique.
Julia m’embrassait furieusement et je sentais sa
langue se déchaîner avec la mienne, ne faisant
qu’imaginer le plaisir que cette langue pourrait me
procurer si posée ailleurs que dans ma bouche...
Alors que nos baisers se faisaient de plus en plus
violents, le choc de nos poitrines maintenant nues me
rendait complètement folle.
Julia avait d’énormes seins ronds que je ne pus
m’empêcher de goûter.
Comme il m’était impossible de les prendre dans
ma bouche complètement, je me servais de mes mains pour
caresser ce que ma bouche n’arrivait pas à contenir.
Je pouvais entendre Julia se lamenter de plaisir :
« Hummm... Ouiii... j'adore sentir ta langue sur mes
seins... huummm. »
Alors
que je m’affairais toujours sur ses seins, m’efforçant
de garder ses mamelons en érection, Julia me caressait
autant qu’elle le pouvait, jusqu’à ce qu’elle se
redresse et qu’elle commence à me lécher partout sur
le corps, accrochant au passage mes lèvres, mes doigts et
mes seins. Elle
descendait dangereusement vers mon jardin secret.
Jamais auparavant une femme ne s’y était rendu
et je brûlais d’impatience de sentir ses baisers sur
mon clitoris. Avec
ses doigts de fée, ma poupée russe ouvrait mes lèvres
une à une, répandant le miel qui coulait à flot de mon
entre secret. « Ha
oui Julia... c'est très bien ce que tu fais....hummm...
Ma chatte est toute mouillée par ta faute...goûte le
plaisir que tu me donnes.»
Mais Julia ne m’écoutait plus.
Elle était passionnée par mon clitoris et sa
langue s’était donnée comme mission de me faire
souffrir de plaisir.
Chacun de ses baisers effrénés sur ma chatte me
rendait de plus en plus folle...
« Oui Julia....
c’est bon... vas-y....haaaaa....ouuuuiii....hummmm....
ouiii.... encore.....
plus vite....ouiii...ouiiii...aaaahhhh!»
Je
n’en pouvais plus.
Tout mon corps brûlait de désir pour cette déesse
blonde. C’est alors qu’elle commença à enfoncer son
index à l’intérieur de moi, me rendant encore plus
mouillée que je ne l’étais déjà.
« Et ça...
est-ce que tu aimes ça aussi?»
me demanda-t-elle.
Je la regardais faire, voyant à peine son doigt à
travers la fente de ses gros seins. « Et si j'en
ajoutais un autre? Oui,
je sens que tu aimes ça aussi.
Tu es belle comme ça... oui....
je suis mouillée moi aussi tu sais, »
dit-elle en se retournant, me montrant son beau cul tout
rond. La
chatte de Julia était maintenant à ma portée et je
m’empressais de la manger.
Ma langue se promenait partout, s’enfonçant même
dans son vagin alors qu’elle répétait ce que je lui
faissais sur ma propre chatte.
Nos gémissements se croisaient sans arrêt.
« huummm....haaaa..... ha ouuiii....hummm....hummm...
je....je... je... vais....haaa..
ouiii.... haaaa.
Julia....tu vas me faire jouir....
ouiii... hummm....
hummm.. HAAAA !
Elle
avait réussi à me faire jouir comme jamais auparavant.
Lorsque le courant électrique arrêta de passer
entre nos deux corps, Julia se blotti sur ma poitrine
restant ainsi quelques instants, le temps de reprendre nos
sens avant de nous rhabiller et de prendre le chemin du
bar. Ce soir
là, aucun hommes n'avaient de chance.
Julia et moi avions trouvés un chemin secret et ne
voulions le partager avec personne d'autre...

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